Courant décembre, le parc provincial zoologique et forestier a enregistré quatre naissances, avec deux grues du Japon, une roussette et un rapace. Des arrivées qui séduisent toujours autant les professionnels sur place.
Sur les hauteurs de Nouméa, quelques cadeaux de Noël sont arrivés avant même le traditionnel passage de l’homme en rouge. Courant décembre, dans les allées du Parc provincial zoologique et forestier, plusieurs naissances sont venues gonfler les rangs. Il y en a eu quatre précisément : deux grues du Japon, un autour australien et une roussette. « On a des petits tous les ans, c’est un peu notre carnet rose de fin d’année », sourit d’emblée Marianne Bozon, responsable du Parc provincial zoologique et forestier.
« Laisser faire la nature »
Si les naissances sont régulières à cette période, la fin d’année 2025 a tout de même réservé de belles surprises à ces professionnels passionnés. Les grues du Japon en sont un bel exemple. « Cela faisait un paquet d’années qu’on n’avait pas eu de petits, parce qu’on avait un peu arrêté la reproduction », rappelle la spécialiste. Mais les émeutes, durant lesquelles deux grues du Japon ont disparu, ont quelque peu changé la donne. Alors le parc a décidé de « laisser faire les choses, de laisser faire la nature ». Et celle-ci n’a pas tardé à reprendre ses droits avec la naissance de nouvelles grues. « C’est toujours très marrant à regarder car les bébés ne ressemblent pas du tout aux parents », ajoute-t-elle. Dans l’enclos, éloigné des regards curieux du public, les petites dernières, aux plumes marron, sont effectivement bien différentes des grands oiseaux blancs et noirs et au calot rouge caractéristique. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Le parc forestier comptabilise dorénavant sept grues du Japon, après les deux naissances de décembre.
Claire Gaveau



