Rebecca Vaesa incarne une nouvelle génération d’indépendants calédoniens, capables de conjuguer savoir-faire artistique et pragmatisme économique. Portée par un parcours exigeant et renforcée par les récentes crises, son activité complémentaire est devenue un pilier de son modèle professionnel.
Rebecca Vaesa s’apprête à fêter ses 36 ans et revendique aujourd’hui une double identité professionnelle. D’un côté, une activité de marketing et de communication ; de l’autre, un métier qu’elle qualifie elle-même de « métier passion » : le maquillage professionnel.Â
Son parcours débute par une formation rigoureuse dans le domaine de l’esthétique. Elle obtient d’abord un CAP puis un BTS en esthétique cosmétique, posant les bases techniques indispensables à toute carrière dans ce secteur. Rapidement, son intérêt se porte vers le maquillage artistique. En 2015, elle intègre la MET Make-up School de Toulouse, une école reconnue pour son niveau d’exigence et sa créativité.Â
Diplômée, elle perfectionne ensuite son expertise au sein de grandes maisons telles que Nars, Make Up For Ever, Guerlain ou Dior. Ces expériences lui permettent d’affiner sa technique tout en s’adaptant à des univers variés. Elle participe à des productions théâtrales et à des courts et longs métrages, intervient régulièrement dans le milieu de la mode, des défilés aux shootings éditoriaux, et collabore avec des agences de mannequins entre Toulouse et Paris.Â
Dans ce milieu concurrentiel et nourrie par l’inspiration de grandes figures internationales du maquillage telles que Pat McGrath, Lisa Eldridge, Mario Dedivanovic ou Hung Vanngo, sa carrière prend une dimension plus visible lorsqu’elle travaille sur une émission à forte notoriété, Danse avec les stars. « C’était une belle expérience », résume-t-elle. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Rebecca Vaesa en prestation maquillage chez Camille Albane. ©RV Make Up
Ide de La Rochebrochard




