Après son congrès extraordinaire de Nymbayes, à Ponérihouen, le week-end dernier, le Front de libération nationale kanak et socialiste confirme son refus de Bougival et veut poursuivre le dialogue, mais « pour faire aboutir la pleine souveraineté ». Une mission va s’envoler dimanche pour Paris.
En guise de préambule à la conférence de presse organisée après le congrès extraordinaire de Nymbayes, samedi dernier 6 décembre, Christian Tein est revenu sur sa « déportation » et sur une présidence « lourde à porter ». Ce 46e congrès l’aura officiellement intronisé président, puisqu’il avait été nommé alors qu’il se trouvait en détention à Mulhouse. « La question coutumière a été définitivement réglée samedi, lors de la passation de pouvoir entre moi-même et Christian Tein », a déclaré Roch Wamytan. Pour les deux hommes, le Front peut désormais « prendre ses responsabilités pour avancer et refermer définitivement la parenthèse coloniale ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Isabelle Peltier




