Le départ 52e édition de la course pédestre organisée par la section athlétisme de l’AS Magenta sera donné à 17 h 30 aujourd’hui, juste à côté du parking du Centre des activités nautiques (CAN), à Pierre-Vernier.
Cette année, il ne faut pas s’attendre à des temps canons. La faute au vent, annoncé soutenu, précise Georges Lasserre, président de l’AS Magenta athlétisme. A l’aller, principalement, cela devrait souffler fort, de face par moments, de travers le reste du temps, sur le trajet entre le CAN et le skatepark de Sainte-Marie. C’est à cette hauteur que les coureurs feront demi-tour, avant une seconde partie avec, donc, le vent dans le dos.
Moins de vingt minutes
Le parcours, d’une longueur totale de 5 230 mètres (la moitié à l’aller, l’autre au retour), n’a pas évolué par rapport à l’an passé. Il s’agissait alors d’une première dans cette configuration, puisque depuis l’édition 2022 il est utilisé un trajet « de substitution » en raison « des travaux toujours en cours à l’Anse-Vata ». Car, « historiquement la Corrida des plages se fait à l’Anse-Vata », rappelle le président, qui « espère » y « revenir l’an prochain ».
Pour cette 52e édition, « on devrait dépasser les 100 inscrits ». Hier midi, il y en avait « environ 70 ». Des chiffres dans la lignée de ceux de l’an dernier, qui donnent le sourire à GL. « Je suis assez satisfait, parce que 2023, comme l’a été 2022, est une année assez difficile au niveau de la participation dans les courses à pied… » Principale explication : « il y a beaucoup d’événements », donc de la concurrence. Ce samedi en fin de journée, il devrait tout de même y avoir de belles pointures sur la ligne de départ, par exemple « trois filles qui viennent de participer aux Jeux du Pacifique : Céline Hirzel, Emmanuelle Favard et Déborah Kaboer. » Côté masculin, est notamment attendu « Christophe Castille », dominant « sur les raids du Nord cette année ». Les plus rapides devraient mettre autour de dix-huit minutes pour faire l’aller-retour. L’arrivée des derniers est quant à elle estimée autour de 18 h 30. Il ne fera pas encore nuit noire.
Anthony Fillet




