Mardi soir au Haut-commissariat, avait lieu la première plénière du « pacte de refondation économique, sociale et financière ». Une démarche soutenue par la mission interministérielle dirigée par Claire Durrieu, qui a détaillé hier les objectifs et la méthode de ce plan, censé ouvrir la voie à un modèle plus soutenable.
« La Nouvelle-Calédonie est une priorité nationale, une priorité politique, économique, sociale, mais aussi et peut-être surtout humaine pour l’ensemble des habitants du territoire », a rappelé hier le Haut-commissaire Jacques Billant, en paraphrasant la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, avant de souligner la mobilisation « exceptionnelle » de l’État, tant sur le plan financier que technique, pour accompagner la reconstruction du territoire et relancer son économie.
« La méthode, c’est d’associer le plus largement possible et d’être en même temps très opérationnel »
Cette refondation, c’est la mission interministérielle pilotée par Claire Durrieu, installée en août 2024 par le Premier ministre, qui en est en charge, en copilotage avec le 18e gouvernement calédonien. « L’enjeu, c’est d’élaborer un pacte, idéalement sur plusieurs années, qui permette de redonner une vision d’avenir économique et social et de retrouver progressivement l’équilibre financier. Et en parallèle d’élaborer une refonte des politiques publiques prioritaires », a rappelé la haute fonctionnaire, avant d’évoquer les moyens pour y parvenir. « La méthode, c’est d’associer le plus largement possible et d’être en même temps très opérationnel. » Une méthode validée mardi soir, en plénière, par les représentants des élus, des institutions, du CESE, du Sénat coutumier et du monde socio-économique. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Claire Durrieu achève son troisième séjour sur le territoire, le deuxième en tant que chef de la mission interministérielle. Elle a présenté hier, lors d’une conférence de presse au Haut-commissariat, les objectifs et la méthode du « pacte de refondation économique, sociale et financière », aux côtés notamment de Jacques Billant et d’Alcide Ponga et de christopher Gygès.
Béryl Ziegler




