Selon Sébastien Lecornu, une majorité opposée à une dissolution de l’Assemblée existe. Parmi elle, on trouve Manuel Valls, le ministre démissionnaire des Outre-mer, qui s’en est expliqué dans une tribune publiée par le Figaro.
Selon Manuel Valls, « l’avenir de la Nouvelle-Calédonie est une priorité qui ne peut être hypothéquée par la crise politique ». Plus globalement, l’ancien Premier ministre met en avant le fait qu’une dissolution « empêcherait de mener à terme tous les chantiers engagés pour les 2,8 millions de nos compatriotes ultramarins. Voulons-nous vraiment dissoudre l’effort engagé pour nos Outre-mer depuis plus de 9 mois ? ». Il cite la reconstruction de Mayotte, la loi contre la vie chère en Outre-mer et la lutte contre le narcotrafic notamment en Guyane. Concernant la Nouvelle-Calédonie, inscrite « dans la mémoire collective et la conscience politique des Français », elle reste « un sujet de préoccupation majeure. Après les violences de mai 2024, qui ont fracturé la société calédonienne et amplifié le marasme économique et financier, un nouvel accord global, porteur de stabilité a été signé le 12 juillet 2025, l’accord de Bougival ». Accord dont il faut absolument et nécessairement poursuivre la mise en œuvre. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.




