Les délégations calédoniennes ont donc pétitionné devant la 4e commission de l’ONU en charge de la décolonisation.
L’objet de ces interventions est de défendre la position des uns et des autres, ce qui, après le 13 mai et la signature de Bougival, a pris une importance sans commune mesure avec les auditions précédentes. Pour les partisans du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France, ce sont Marie-Laure Ukeiwë et Naïa Watéou qui se sont exprimées (voir notre édition de jeudi). Dans un communiqué, Les Loyalistes soulignent qu’elles « ont dénoncé le double discours de certains responsables indépendantistes, capables de signer un accord historique un matin pour s’en désavouer la semaine suivante. Elles ont appelé à la responsabilité et à l’unité autour de l’Accord de Bougival, seule voie possible pour que la Nouvelle-Calédonie retrouve stabilité et prospérité ». Pour les Loyalistes, « depuis six ans désormais, les Loyalistes combattent le narratif mensonger des indépendantistes radicaux dans les forums internationaux. Ce travail de longue haleine, initié par Sonia Backès au sein des instances diplomatiques et relayé par Nicolas Metzdorf en Métropole et en Europe, porte aujourd’hui ses fruits. Il permet à l’opinion internationale d’être mieux informée sur la réalité vécue par les Calédoniens et contribue à éviter que des instances mal renseignées ne s’ingèrent dans les affaires politiques du pays ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.



