Au sortir de l’insurrection de la CCAT, le réseau de transports en commun était en péril. Petit à petit, il a réussi à assurer un service auprès des usagers. Un service qui va prendre de l’ampleur à compter du 1er octobre.
Jusqu’à prĂ©sent, les bus Ă©taient très prĂ©sents sur les 8 lignes en service, surtout le matin et le soir aux heures de pointe, et Ă la mi-journĂ©e le mercredi. A partir du 1er octobre, les bus du rĂ©seau seront plus prĂ©sents sur ces 8 lignes, avec l’espoir dans les semaines ou les mois Ă venir d’une reprise du NĂ©obus. Dans le mĂªme temps, des arrĂªts supplĂ©mentaires seront ajoutĂ©s, une nouvelle ligne entre Katiramona et DumbĂ©a Rivière est créée et la ligne 7 est Ă©tendue avec 9 a rrĂªts supplementaires. Ces ajustements rĂ©pondent Ă 4 objectifs. Tout d’abord ,adapter les frĂ©quences des bus aux horaires de pointe et aux heures creuses, ensuite, renforcer l’offre en milieu de journĂ©e afin de rĂ©pondre Ă la demande identifiĂ©e, ainsi que le service selon les pĂ©riodes (scolaires, vacances, mercredis et samedis), et enfin consolider le rĂ´le structurant de la ligne L1, en amĂ©liorant le confort et la rĂ©gularitĂ© pour les passagers. « Ces Ă©volutions, explique NaĂ¯a Wateou, prĂ©sidente du SMTU, sont le fruit d’une analyse approfondie et d’une Ă©coute attentive de nos usagers. Nous voulons un rĂ©seau financièrement viable, sĂ»r, adaptĂ© aux besoins essentiels de nos usagers, et qui reste soutenable pour les collectivitĂ©s. Chaque kilomètre de bus doit Ăªtre utilisĂ© lĂ oĂ¹ les usagers en ont le plus besoin. Il y a six mois, le rĂ©seau Ă©tait menacĂ© de disparaitre ; nous avons prĂ©servĂ© l’essentiel, c’est Ă dire son existence et nous continuerons Ă le faire Ă©voluer Ă chaque fois que cela sera possible ». Â



