Pour ce qui est de la Nouvelle-Calédonie, la situation politique nationale suscite, avec raison, de vrais motifs d’inquiétude. Il y a de vrais risques sur le processus politique en cours et la relance économique.
La classe politique nationale parle de plus en plus d’une dissolution de l’Assemblée Nationale qui, à ses yeux, deviendrait inévitable. Les partis politiques extrêmes plaident évidemment en faveur de cette option, en particulier le Rassemblement National à qui tous les sondages prédisent une large victoire en cas d’élections législatives anticipées. Des élections législatives, un peu plus d’un an après celles, déjà anticipées, de 2024, mettrait par terre le processus de Bougival, dont il ne serait d’un coup plus question, mais aussi les dispositifs économiques et sociaux par lesquels l’État entendait soutenir l’économie calédonienne. Mais cette dissolution éventuelle, dont on parle de plus en plus, n’est pas le seul risque. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.




