Arrivée par la mer en 2022, la centrale accostée temporaire (CAT) alimente aujourd’hui l’usine de Doniambo… et parfois le réseau électrique. Initialement louée pour trois ans à une société turque, elle pourrait finalement jeter l’ancre pour de bon.
Le ronronnement sourd des onze moteurs se mêle au clapotis discret des vagues contre la coque. Silhouette imposante aux structures métalliques entremêlées, la centrale accostée temporaire (CAT) trône le long du quai de Doniambo, entre les verses de scories et les cuves de fioul. Mercredi après-midi, la SLN ouvrait exceptionnellement les portes de ce géant flottant à la presse, en présence d’Alcide Ponga, président du gouvernement, et de Jérémie Katidjo Monnier, membre de l’exécutif en charge du développement durable, de l’environnement et de la transition écologique. Pour l’occasion, la « mariée » s’était faite belle. Nettoyée et décorée de fond en comble. Une opération séduction pour espérer convaincre les élus de racheter ce navire-usine à son propriétaire turc, comme le préconise la direction de la SLN.
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Légende photo : La CAT est amarrée aux quais de Doniambo et connectée au réseau électrique.
Béryl Ziegler



