Les Conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) n’existent pas seulement en Calédonie. La Polynésie s’appuie également sur cette organisation, qui permet de rassembler tous les acteurs autour d’une même table – État, pays, justice, éducation, services sociaux ou encore les associations – afin d’évoquer les problématiques qui gangrènent la société. Ainsi, selon les informations de Tahiti Infos, trois conventions ont été signées cette semaine à la mairie de Punaauia, avec les forces de l’ordre et les services de l’État. Une façon de continuer à avancer grâce à un plan d’action qui repose sur « six axes prioritaires, mêlant prévention, médiation et accompagnement ». « Le Pays est là pour vous assister », résume le président Moetai Brotherson. Car, comme l’ont rappelé les participants présents sur place, « la sécurité est l’affaire de tous ». Que ce soit en matière de violences intrafamiliales, de décrochage scolaire, d’incivilités, de nuisances sonores, des atteintes à l’environnement.
Jean-Alexis Gallien-Lamarche




