Ça y est, la fête olympique commence ! Et la France va vivre deux semaines intenses de sport et de compétition, avant d’entamer les Jeux paralympiques. Il ne va donc être question que de cela entre Paris invivable, la Seine pas nageable, la sécurité renforcée et la quête des médailles. La France, a dit Emmanuel Macron, vise une place dans le top 5. Noble ambition, sans doute pour essayer de mobiliser les énergies autour de la France qui gagne. En attendant, il n’y a toujours pas de gouvernement sinon pour les affaires courantes et une Assemblée nationale éclatée façon puzzle, rendant le pays ingouvernable. Et tant qu’il y aura les JO, il n’y aura ni Premier ministre ni gouvernement, a précisé le chef de l’État. C’est peut-être ça, la trêve olympique. Dans ces conditions, on imagine bien que la Nouvelle-Calédonie, c’est le cadet des soucis des Français et du pays. Alors on continue de se consumer dans l’indifférence quasi-générale d’un pays qui n’a aucune idée de ce qu’est le quotidien des Calédoniens et l’ampleur de la ruine. A nous de nous débrouiller en quelque sorte, l’important est que les Jeux olympiques se passent bien. Des JO auxquels, après avoir tant craché sur la France à Bakou, Mickaël Forrest va finalement assister ayant répondu favorablement à l’invitation que lui a lancée la France pour assister à la cérémonie d’ouverture. Il y a des ressentiments à géométrie variable
Nicolas Vignoles



