Deux ans après les émeutes de mai 2024, la ZAC Panda, à Dumbéa, tente progressivement de retrouver son rythme. Si l’activité reste encore fragile dans certains secteurs, plusieurs signaux positifs commencent à apparaître selon Mathieu Odaimy, président de l’Association des entreprises de la ZAC Panda. Entre prudence, investissements et volonté de relance, les entrepreneurs veulent désormais regarder vers l’avant.
Pendant près d’un mois, la zone d’activités Panda a quasiment tourné au ralenti. Après les émeutes du 13 mai 2024, l’accès devient extrêmement compliqué. La voie express est bloquée, les déplacements difficiles et de nombreuses entreprises doivent stopper ou réduire fortement leur activité. « Concrètement, du 13 mai au 13 juin, certains ne sont même pas montés travailler », se souvient Mathieu Odaimy, président depuis quelques mois de l’Association des entreprises de la ZAC Panda. Située à Dumbéa, la ZAC Panda regroupe aujourd’hui environ 160 entreprises réparties sur près de 200 lots commercialisables. Industrie, services, bâtiment, informatique, restauration ou encore commerce : la zone reflète une large partie du tissu économique calédonien.
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