Virements sur des comptes personnels, retraits d’espèces non justifiés, absence de devis et de factures… Les anciens dirigeants de l’association de parents d’élèves du lycée Jules-Garnier étaient accusés de s’être servis dans la caisse entre 2018 et 2020. Finalement, le tribunal les a relaxés pour « absence d’intention frauduleuse ».
Il est sorti furieux, les bras en l’air, le regard noir tourné vers les magistrats, en marmonnant des propos critiques à l’égard de la justice à peine audibles. L’ancien président de l’association de parents d’élèves du lycée Jules-Garnier (Nouméa), par qui une enquête avait été ouverte à l’encontre de l’ancienne vice-présidente et de la trésorière, n’a pas caché son écœurement en apprenant la décision du tribunal correctionnel de Nouméa de les relaxer.
Au terme de plus de six heures d’audience, qui n’auront permis ni de faire progresser la manifestation de la vérité ni de combler certaines lacunes de l’enquête de la brigade financière, les magistrats ont conclu à « l’absence d’élément matériel et intentionnel ». « Le tribunal a considéré qu’il n’était pas démontré que les actes reprochés constituaient l’infraction pénale d’abus de confiance », a annoncé la présidente.
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Jean-Alexis Gallien-Lamarche




