Depuis octobre 2025, la Nouvelle-Calédonie met en place une loi encadrant l’identification des chiens et chats. Cette réglementation majeure repose sur trois axes : l’identification obligatoire, l’encadrement des cessions et la régulation de l’élevage.
En Nouvelle-Calédonie, la prolifération incontrôlée des chiens et des chats divaguant dans les rues pose depuis des années une problématique majeure. « On a une vraie prolifération de chiens et de chats qu’on retrouve un peu partout en divagation, et qui sont donc responsables de nombreuses nuisances de différents types », explique Coralie Lussiez, chef du service d’inspection vétérinaire, alimentaire et phytosanitaire. Cette situation génère des impacts sanitaires considérables, notamment le risque de transmission de maladies comme la leptospirose et la gale. Les plaintes liées aux aboiements, aux morsures et aux accidents de la voie publique représentent également la première source de réclamations auprès des mairies des agglomérations calédoniennes. Au cœur de cette problématique se trouve aussi l’impact environnemental dévastateur. « Il y a l’impact environnemental dont on a tous entendu parler, la prédation sur les cagous, les tortues », poursuit Coralie Lussiez. Sans identification des animaux, il est impossible de mettre en place des actions cohérentes et efficaces. C’est pour répondre à ces enjeux que le gouvernement a renforcé depuis 2019 sa politique de bien-être animal par une approche globale. Cette politique repose sur trois priorités : « identifier, stériliser, surveiller ».
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Claire Rio-Pennuen
Crédits : C.R-P
Légende : Pendant dix mois les calédoniens seront accompagnés par la DAVAR et les vétérinaires afin d’intégrer au mieux ces nouvelles réglementations.



