Pour son retour dans le Grand Sud, le swimrun de Yaté a conquis près de 450 participants. Parmi eux, le Calédonien Hugo Tormento et l’Australien Adriel Young. Un duo de choc qui comptabilise, à eux deux, pas moins de cinq titres mondiaux.
Aux abords du Pont Pérignon, en plein cœur du magnifique parc de la rivière Bleue, les expressions sur le visage étaient multiples à l’arrivée du Swimrun de Yaté. Il y a ceux, exténués par un effort long et intense, qui ont difficilement franchi la ligne d’arrivée après une ultime partie de natation. Il y a ceux qui sont allés au bout d’eux‑mêmes et qui, malgré les crampes, ont avalé les derniers mètres avec une détermination évidente. Il y a ceux également qui se sont effondrés dans les bras de leur partenaire ou des amis présents à l’arrivée, en larmes parfois, après avoir accompli « probablement la course la plus difficile de leur vie ». « Quelqu’un qui fait un 42 kilomètres, qui arrive complètement exténué mais avec le sourire, c’est qu’il est heureux d’avoir participé. Et forcément, dans ce cas‑là, c’est qu’on a tout gagné au niveau de l’organisation », sourit Antoine Dahlia.
Des sourires, il y en avait plein à l’arrivée. Tous, qu’ils soient surentraînés, amateurs des efforts enchaînés ou simples sportifs appréciant les défis personnels, étaient heureux de se retrouver dans ce cadre si spécial, au lac de Yaté, après une édition 2025 en plein cœur de Nouméa. « C’est la principale information pour nous, c’est que ça plaît énormément aux participants de venir à Yaté et de faire un swimrun dans ces conditions et dans ce superbe environnement », savoure l’organisateur. Ils sont d’ailleurs près de 450 à s’être élancés sur l’une des trois courses : le 42,2 kilomètres, le 21,1 kilomètres et le 10,8 kilomètres, seule distance où il était possible de courir en solo.
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
Légende photo : Hugo Tormento et Adriel Young, comme tous les participants du 42,2 kilomètres, ont alterné 14 portions de course et 14 portions de natation.
Claire Gaveau



