Poursuivie par Christian Tein, le président du FLNKS, la présidente de la province Sud a été relaxée par la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris.
SpĂ©cialisĂ©e dans les affaires de presse et de diffamation, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a publiĂ© mercredi un communiquĂ© de presse. « Le 9 mars 2026, prĂ©cise-t-elle en introduction, le tribunal correctionnel de Paris a relaxĂ© Sonia Backes des poursuites engagĂ©es par Christian Tein, du chef de diffamation publique envers un particulier ». Christian Tein avait dĂ©posé plainte à la suite de propos tenus par Sonia Backes, le 3 septembre 2024, sur l’antenne de la radio RTL. InterrogĂ©e sur la situation en Nouvelle-CalĂ©donie après les Ă©meutes de mai 2024, Sonia Backes avait évoqué les barrages, les actions violentes, ainsi les car-jackings, les vols et les menaces avec arme, ainsi que les consĂ©quences économiques et sociales des Ă©meutes. InterrogĂ©e sur les suites politiques et de possibles discussions Ă Â venir, Sonia Backes avait alors dĂ©clarĂ©: « le FLNKS, qui est le Front de LibĂ©ration, donc le Front indĂ©pendantiste, en fait, s’est divisé en deux. Il y a normalement quatre partis, il y en a deux qui sont sortis et deux qui ont élu, en fait, le chef des terroristes comme prĂ©sident ». Christian Tein reprochait à Sonia Backes le fait d’affirmer par ces propos, qu’il était à la tĂŞte d’un groupe terroriste et donc de laisser supposer qu’il était lui-mĂŞme un terroriste. Connectez vous pour y accĂ©der !Ce contenu est rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s.
Légende : Un nouveau revers judiciaire pour le président du FLNKS.
Crédit : Hugo Hmana



