Deux ans après l’annonce du retrait de Glencore, l’avenir de Koniambo Nickel SAS (KNS) reste suspendu à l’arrivée d’un repreneur. Contrairement aux bruits qui circulent, l’activité minière n’a pas repris sur le massif du Koniambo. Même si, sur place, on se prépare à toute éventualité.
Sur le site de Vavouto, la veille froide de l’usine métallurgique se poursuit avec une soixantaine de salariés et quelques entreprises sous-traitantes à pied d’œuvre. Des travaux ponctuels sont menés pour entretenir les installations et maintenir l’outil minier et industriel en état. En parallèle, et parce qu’il y a toujours un espoir de redémarrage, des études de pré-faisabilité sont en cours, notamment sur les surfaces exploitables, les teneurs du minerai, l’état du parc d’engins ou encore les infrastructures minières. À Vavouto, « on estime les coûts, on regarde si le plan serait à l’équilibre. En résumé, on se prépare à une option où on serait capable de redémarrer une activité minière », indique-t-on du côté de KNS. « Si des opportunités se libèrent, soyons prêts à le faire. »
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Légende photo : La mine du Koniambo, en août 2023, six mois avant sa mise à l’arrêt.
Béryl Ziegler




