Depuis sa sortie du Camp-Est en raison de conditions jugées indignes, un criminel sexuel a disparu dans la nature. Il vient pourtant d’être condamné par le tribunal correctionnel de Nouméa à une peine de huit ans de prison ferme pour le viol de sa mère adoptive et des agressions sexuelles dans un parc de Koutio. Un expert psychiatre a évalué le risque de récidive à plus de 80 %. Visé par un mandat d’arrêt, il est activement recherché.
Un criminel sexuel, au profil particulièrement inquiétant, aujourd’hui introuvable. Âgé de 24 ans, cet homme est visé par un mandat d’arrêt émis par le tribunal correctionnel de Nouméa, qui l’a condamné en son absence à huit ans d’emprisonnement ferme pour le viol de sa mère adoptive et plusieurs atteintes sexuelles commises dans un parc de Koutio. Pourtant, les magistrats avaient pris toutes les précautions en décernant un mandat d’amener afin d’assurer sa comparution à l’audience. Mais la veille de son procès, il a réussi à échapper aux gendarmes qui lui avaient tendu « un piège » pour l’interpeller. Depuis, il a disparu sans laisser de trace. « J’espère qu’on le trouvera un jour », affirme aussitôt le président du tribunal, avant d’aborder le fond du dossier. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Jean-Alexis Gallien-Lamarche



