Nous sommes entrés dans la saison des cyclones. Comme c’est El Niño et que ce Niño-là est prévu pour être intense, on nous alerte sur les précautions à prendre : nous pourrions ramasser cher, comme on ramasse un peu partout dans le monde, du Népal aux Bouches-du-Rhône en passant par la Thaïlande, à cause du réchauffement climatique qui dérègle tout, surtout les catastrophes liées au climat. Toujours est-il que nous voilà prévenus. En même temps, la saison cyclonique, j’ai quand même l’impression que nous y stagnons depuis pas mal de temps déjà … Disons depuis un peu plus de deux ans, depuis que la CCAT a tout détruit dans un cyclone dévastateur qui ne devait rien à tous les El Niño du monde. Et j’ai l’impression aussi que, deux ans après, on en est toujours à déblayer les branchages et les arbres abattus qui bloquent les chemins et les routes du développement et du progrès. À cela s’ajoutent les cyclones venus d’ailleurs, ainsi d’Ukraine ou du Moyen-Orient, attisés par des El Niño politiques dévastateurs, dont on subit les conséquences jusqu’à nos rivages, avec notamment un litre d’essence qui dépasse désormais les 200 francs, ce que nous n’avions jamais connu. Sans parler de ce El Niño qui déverse sa haine et sa violence sur notre pays, la France, chaque week-end maintenant, sans que nous comprenions vraiment vers quoi ces hordes veulent nous mener. Donc la saison cyclonique est bien entamée. Il pleut et il souffle sur pas mal d’endroits sur la planète… Il va falloir tenir !
Lucien Lacombe

