Unis pour le pays (UPP) se positionne à son tour sur le protocole d’accord signé le 20 octobre entre l’Union européenne et la Nouvelle-Calédonie. Pour le mouvement de Louis Mapou, ce partenariat ne sera « gagnant-gagnant » que si le pays se dote d’abord d’une « stratégie pays ». Le parti dénonce une méthode précipitée et réclame au préalable une « stratégie pays », tout autant qu’« un consensus institutionnel ».
Dans un communiqué signé par son président Louis Mapou, le mouvement Unis pour le pays (UPP) réagit à la signature du mémorandum d’entente (MoU) entre la Nouvelle-Calédonie et l’Union européenne sur les minerais stratégiques. L’ancien président du gouvernement y voit une étape charnière alors que le secteur du nickel « traverse l’une des crises les plus sévères de son histoire ». Mais le parti pose une condition : le partenariat ne sera « gagnant-gagnant » que si la Nouvelle-Calédonie définit au préalable sa propre « stratégie pays ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : L’UPP, le parti de Louis Mapou, s’est créé lors des provinciales. ©I.P
B.Z

