L’ambassadrice de France dans le Pacifique est revenue hier sur le 55e sommet du FIP, qui s’est tenu du 30 août au 4 septembre à Palau, tout en détaillant les dossiers, sécurité, climat, pêche illicite, sur lesquels la France entend peser dans la région.
« C’est une démonstration réussie. Ce sommet n’a pas été un échec et n’a pas montré de la division », a-t-elle précisé alors que plusieurs médias ont pointé des tensions géopolitiques et l’absence de plusieurs chefs d’État. Selon elle, le président en exercice du FIP, Surangel Whipps, a réussi la prouesse de faire converger l’ensemble des dix-huit États et territoires membres autour d’un communiqué final, malgré les pressions contradictoires exercées par Pékin et Taipei. Cette unité de façade n’a pas nécessité, selon elle, l’abandon des positions particulières de chacun. Le paragraphe de 1992, qui autorise le FIP à entretenir des relations avec Taïwan, a été maintenu dans les textes, tandis que la République populaire de Chine, elle, a continué de participer aux travaux et réunions du Forum aux côtés de Taipei.
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B.Z.

