L’affaire des disparus de Toulon a trouvé son triste épilogue. Les restes découverts il y a quelques semaines sont bien ceux du Calédonien Jacques Pakeso et du Polynésien Mike Gineste.
Lundi en Métropole, le procureur de la République de Toulon, Raphaël Balland, a mis fin à l’épouvantable attente dans laquelle se trouvaient plongées les deux familles. « Les investigations se poursuivent sous l’autorité du magistrat instructeur afin de déterminer les circonstances précises dans lesquelles ils ont trouvé la mort », a indiqué le procureur.
Une affaire hors norme
C’est en effet une affaire hors norme dans laquelle les protagonistes sont Calédoniens, Ni-Vanuatais, Polynésiens, et dont on ne connaît pour l’heure que l’introduction. Tout commence lorsque la presse du sud de la France, notamment le journal Var-Matin, révèle l’affaire au grand public : une enquête pour disparition, mais aussi pour traite d’êtres humains et séquestrations en bande organisée. On recherche plus particulièrement deux jeunes hommes, un Calédonien et un Polynésien, Jacques Pakeso et Mike Gineste, dont les familles sont sans nouvelles depuis des années.
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J.D


