À l’occasion de la Journée internationale pour la conservation de l’écosystème des mangroves, célébrée dimanche 26 juillet, la Maison de la biodiversité rappelle aux Calédoniens la valeur de ce milieu encore trop souvent considéré comme une zone de dépôt.
La mangrove se compose principalement de palétuviers, des arbres capables de se développer dans un environnement salé. Elle constitue un écosystème littoral particulier, à la frontière entre les milieux terrestre et marin. En Nouvelle-Calédonie, elle couvre environ 290 km², la majorité se situant sur la côte ouest. Le territoire figure, avec la Guyane, parmi les principaux réservoirs de mangroves des Outre-mer français : ces deux collectivités en concentrent plus de 90 %.
À Nouméa, la mangrove borde près d’un tiers du littoral de la ville, soit 47 kilomètres de côte. Celle de Ouémo s’étend, à elle seule, sur 37 hectares, et constitue un écosystème d’intérêt patrimonial protégé.
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I.L.R


