Parler des violences subies est souvent la première épreuve. La peur, la honte, la dépendance économique ou encore le regard de l’entourage peuvent retarder pendant des mois, parfois des années, les démarches des victimes. Face à cette réalité, l’Association pour l’accès au droit et l’aide aux victimes (ADAVI) fait de l’écoute et de l’accompagnement personnalisé le cÅ“ur de sa mission. Soutenue par les institutions dont la province Sud, l’association accueille, informe et accompagne les victimes tout au long de leur parcours.
L’ADAVI est une association qui facilite l’accès aux droits, apporte un soutien juridique et psychologique et travaille en lien étroit avec les institutions et les acteurs de terrain. « Il est important de ne pas juger les victimes, mais d’essayer de comprendre la situation qu’elles vivent, la précarité dans laquelle elles peuvent se trouver, les enjeux d’une séparation ou d’une procédure judiciaire, et tout ce que cela implique », explique Tania Alaverdov, responsable de l’ADAVI.
Un constat qui inquiète
Depuis plusieurs années, l’association observe une hausse des violences intrafamiliales. Une évolution qui inquiète ses équipes. « C’est comme si certaines limites avaient encore reculé. Les victimes endurent des situations toujours plus graves avant d’entamer une première démarche, tandis que les auteurs font preuve d’une violence accrue », constate Tania Alaverdov. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
En collaboration avec la province Sud



