Depuis des lustres, l’UC et le FLNKS ont pris l’habitude de critiquer l’organisation des élections, sans doute pour mieux en contester les résultats quand ils leur sont défavorables. Cela a encore été le cas pour ces provinciales.
En cause l’organisation du scrutin par la ville de Nouméa, accusée de restreindre le droit de vote de certaines populations par des regroupements de bureaux de vote, dont l’Union calédonienne conteste donc la pertinence. Il faut rappeler que si, en mai 2024, la CCAT n’avait pas détruit autant d’écoles à Nouméa, notamment dans les quartiers dits populaires, et dans l’agglomération, écoles dans lesquelles sont installés les bureaux de vote, on n’en serait pas là ! Mais il a bien fallu faire avec moins de locaux, d’où les regroupements de bureaux de vote, système qui a fait ses preuves aux législatives, et que les indépendantistes n’ont pas contesté, comme aux municipales.
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Nicolas Vignoles


