Alors que le FLNKS-CCAT tentait de mobiliser pour la deuxième date d’anniversaire du 13 mai, et contre le projet de dégel partiel du corps électoral, la manifestation qui s’est déroulée jeudi à la Vallée-du-Tir n’a pas eu le succès escompté.
Prises de parole successives, drapeaux indépendantistes et banderoles anti-dégel du corps électoral… Deux ans, jour pour jour, après le début des émeutes de mai 2024, la CCAT et le FLNKS ont organisé jeudi matin un rassemblement à la Vallée-du-Tir, sur l’esplanade située face au siège de l’USTKE. L’occasion pour les militants de commémorer leurs « martyrs » et de rappeler que « la lutte continue », alors qu’une loi organique sur l’ouverture partielle du corps électoral doit être examinée le 18 mai au Sénat. Mais malgré les appels à la remobilisation, l’événement est resté d’ampleur limitée. Jeudi, à la mi-journée, la police dénombrait une centaine de manifestants, contre 300 avancés par les organisateurs. Très loin des démonstrations de force de début 2024.
Une rhétorique inchangée
Après une minute de silence en hommage aux militants kanak morts pendant les émeutes, plusieurs membres du bureau politique du FLNKS et de la CCAT se sont succédé au micro, parmi lesquels Christian Tein, Henri Juni ou encore Désiré Tein, responsable de la CCAT.
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B.Z.



