Dans l’amphithéâtre 80, à l’arrière de la bibliothèque universitaire de l’UNC, une quarantaine de personnes se sont réunies pour le lancement du projet DiversitEs. Ainsi, parmi les invités, on retrouvait notamment des représentants du Vanuatu, des Fidji, de Papouasie-Nouvelle-Guinée, d’Australie ou encore de Nouvelle-Zélande. Il y a de nombreux chercheurs, des docteurs, des responsables d’université. Ce premier workshop international, axé sur les transitions socio-écologiques dans le Pacifique, doit permettre de « renforcer les synergies universitaires régionales, en mettant l’accent sur les transitions socio-écologiques, notamment en ce qui concerne le changement climatique, l’urbanisation et les ressources naturelles ». Catherine Ris, la présidente de l’UNC, a été la première à prendre la parole, suivie par Cyril Marchand, responsable scientifique du projet, et Olivier Galy, maître de conférences à l’UNC. Jusqu’à jeudi, les participants à ce programme vont donc alterner entre sessions en amphithéâtre, ateliers en petits groupes mais aussi sorties sur le terrain. « On va partir de la ville pour aller jusqu’à la mangrove, pour permettre aux partenaires de bien visualiser les problématiques que l’on a », indiquait Olivier Galy, à la veille du grand rendez-vous. Cette excursion, prévue ce mercredi, permettra à l’ensemble des participants internationaux de mesurer concrètement les enjeux environnementaux et sociaux du territoire.
Claire Gaveau




