Face aux répercussions économiques de la crise internationale au Moyen-Orient, le Haut-commissariat et le gouvernement ont réuni les principaux acteurs économiques du territoire. L’objectif : faire un point sur la situation énergétique, rassurer sur les approvisionnements et anticiper les conséquences sur l’économie calédonienne et le pouvoir d’achat.
Autour de la table, représentants du gouvernement, de l’État, des organisations patronales, des syndicats, des chambres consulaires ou encore des opérateurs pétroliers ont échangé sur une même préoccupation : l’impact local des tensions internationales sur le carburant. Premier message martelé à l’issue de la réunion : aucune pénurie n’est à craindre à court terme. « On a vu qu’il n’y avait pas de risque de pénurie au niveau du carburant dans les prochains mois », a assuré Christopher Gygès, membre du gouvernement notamment en charge de l’économie. Selon lui, « l’état du stock devrait tenir jusqu’à juillet pour le moment sans problème ». Un constat partagé par le Haut-commissaire Jacques Billant, qui a affirmé qu’« il n’y a absolument pas de pénurie » et que les approvisionnements sont assurés « jusqu’au mois de juillet prochain ».
Hugo Hmana




