Réunis hier, les élus du Congrès examinaient un projet de loi du pays portant adaptation de diverses dispositions du droit du travail et de la protection sociale. Trois mesures importantes ont été adoptées.
Un projet de loi dont l’intitulé a été modifié puisqu’initialement il y était fait référence aux émeutes de 2024, mais, a-t-il été précisé, « les négociations sur le projet de texte ont débuté avant la crise de mai 2024 et les dispositifs prévus ont une vocation pérenne ». La rédaction de cet loi du pays a fait l’objet en effet d’une longue et complète concertation avec les partenaires institutionnels et les organisations salariales et patronales, ce qu’a souligné et salué, le rapporteur de la loi, Gil Brial. « Ce travail de dialogue, parfois exigeant, parfois difficile et précieux, a-t-il dit, démontre une chose essentielle, en Nouvelle-Calédonie, lorsque les femmes et les hommes, même lorsqu’ils défendent des intérêts différents, agissent de bonne volonté et acceptent de travailler ensemble, ils font progresser la société dans sa globalité. C’est cette méthode fondée sur l’écoute, la responsabilité et la recherche d’équilibre qui donne toute sa légitimité au projet ». Et, il faut le signaler, le projet de loi a été adopté à l’unanimité des groupes politiques au Congrès. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.



