L’Union nationale pour l’indépendance ne veut pas d’un enlisement. De retour de Paris, au lendemain de la signature de l’accord Élysée-Oudinot, le mouvement a réaffirmé lors d’une conférence de presse le soutien « complet » de l’UNI à cet accord, complémentaire à Bougival. Un texte qu’il qualifie d’« essentiel » et de « majeur » pour l’avenir institutionnel du pays.
« Il faut qu’on avance, et pour nous, c’est mettre en œuvre l’accord de Bougival et son complément ». C’est le message que l’UNI porte inlassablement auprès de sa base et des parlementaires français, alors que le texte s’apprête à être examiné par le Sénat.
Bougival, « une avancée » par rapport à l’accord de Nouméa
« Il faut qu’on avance. Faire du surplace aujourd’hui, compte tenu de la situation économique et sociale difficile du pays, c’est encore mettre la Calédonie en difficulté et s’enliser davantage », insiste Jean-Pierre Djaïwé. Pour l’UNI, la seule solution, c’est la mise en œuvre de Bougival et de son complément signé le 19 janvier. Le mouvement regroupant le Palika, l’UPM et l’UNID voit dans Bougival « une avancée » par rapport à l’accord de Nouméa. « Hier, dans l’accord de Nouméa, c’était un pays inscrit dans la Constitution français, un territoire d’Outre-mer. Aujourd’hui, c’est un État de la Nouvelle-Calédonie avec une nationalité calédonienne et une compétence qui a été rétrocédée : celle des relations internationales. » Bougival, c’est aussi une capacité d’auto-organisation, complète Adolphe Digoué : « On obtient ce qu’on aurait dû obtenir avec un Oui », résume-t-il. Autant «
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B.Z



