Des commandes lancées parfois plus d’un an à l’avance, des prix négociés au plus juste et des familles en quête de solutions pratiques : à quelques jours de la rentrée, les enseignes spécialisées dans les fournitures scolaires sont pleinement mobilisées. Immersion dans les coulisses d’un temps fort commercial majeur.
Dans les rayons de papeterie, les allées se remplissent, les listes s’allongent et les paniers débordent de cahiers, stylos et trousses. Pour les familles, la rentrée scolaire reste un moment à la fois incontournable et parfois stressant, tant sur le plan de l’organisation que du budget. Pour les professionnels du secteur, c’est surtout le rendez-vous économique le plus stratégique de l’année, préparé bien avant la fin des grandes vacances.
Anticiper très tôt pour sécuriser les stocks
La préparation de la rentrée ne s’improvise pas. Chez Nopac, les commandes sont lancées très tôt. « Elles partent entre octobre et novembre auprès de notre centrale d’achat, parfois jusqu’à un an à l’avance », explique Christophe Houdayer, directeur des deux enseignes. Une anticipation rendue indispensable par les délais d’acheminement et les contraintes logistiques propres au territoire. Les premiers rayons sont ainsi implantés dès le mois de janvier. « On préfère avoir trop de stock que pas assez. Aujourd’hui, on pourrait encore tenir une ou deux semaines supplémentaires sans difficulté », assure le directeur pour qui la disponibilité des produits reste une priorité absolue, y compris pour les retardataires. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Organisée, Manisse a prévu son budget et sa liste pour suivre ses cours à l’université de Nouvelle-Calédonie.
Delphine Escanes



