La ministre des Outre-mer a été auditionnée par la Délégation aux Outre-mer du Sénat, présidée par Micheline Jacques, sénatrice de Saint-Barthélemy. Naïma Moutchou y a fait le point sur la Nouvelle-Calédonie qualifiée de première priorité.
Une audition au cours de laquelle il a été question de tous les Outre-mer français, pour qui explique Naïma Moutchou, il faut « tenter de préparer l’avenir ». Concernant la Nouvelle-Calédonie, la ministre assure qu’à sa prise de fonction, elle a « trouvé un accord de Bougival un peu suspendu. Une confiance entre les partenaires qui étaient fragilisés et pour le coup un territoire qui attendait un vrai cap ». C’est la raison pour laquelle elle a décidé rapidement de se rendre sur place et de relancer les discussions. Des discussions, explique la ministre, à l’issue desquelles les formations politiques engagées dans Bougival ont repris des engagements. « D’abord, dit-elle, leur soutien à cet accord, la nécessité d’une consultation anticipée, le besoin de clarifier certains points de cet accord et l’attente commune d’un grand plan de relance économique qui soit à la hauteur des difficultés. Un temps, l’hypothèse de la consultation anticipée a été envisagée, puis les partenaires politiques ont souhaité revenir à un calendrier qui soit plus fidèle à l’esprit initial, tout en demandant que l’accord soit précisé ». C’est parce que ces engagements avaient été confirmés, qu’Emmanuel Macron a invité toutes les délégations à Paris, ce 16 janvier. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Crédit : Capture d’écran Sénat



