Ce week-end, l’UC réunissait son 56ème congrès à la tribu de Pénélo à Maré. Il s’est achevé par l’élection du président et du bureau, élection sur laquelle nous reviendrons dans notre édition de demain. C’est au président sortant, Emmanuel Tjibaou, qu’est revenue la charge de prononcer le discours d’ouverture.
Une élection du président et du bureau qui, et c’est un signe, a pris du retard, et qui au lieu de se dérouler hier matin, n’est intervenue qu’en toute fin d’après-midi. Candidat à sa succession, face à plusieurs candidats, Emmanuel Tjibaou a donc prononce le discours d’ouverture de ce 56ème congrès. S’il a semblé moins outrancier dans ses termes que ceux de ses prédécesseurs, ainsi Daniel Goa, ce discours d’ouverture du président de l’UC, n’en a pas moins été dur et donc finalement, outrancier, dans le fond. « L’heure est à la lutte », n’a-t-il cessé de dire, « l’heure est au combat », les mots ont un sens et ce sens porte et résonne au-delà de Maré dans les esprits militants. Député de la 2ème circonscription et président de l’UC, Emmanuel Tjibaou endosse donc publiquement toute la radicalité dont l’Union calédonienne s’est gonflée ces dernières années. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Les responsables de l’UC et les jeunes de l’association jeunesse kanaky monde.




