À l’issue de sa mobilisation, lundi, notamment devant ses sites miniers de Poya et Ouaco, la Nickel Mining Company a reçu de bonnes nouvelles de la part de son actionnaire coréen. Une bouffée d’oxygène, en attendant une éventuelle réponse de l’État sur le prêt garanti de 4 milliards de francs sollicité.
Lundi, salariés et sous-traitants de la NMC étaient mobilisés devant les sites miniers de l’opérateur, notamment à Poya et Ouaco, pour alerter face au risque d’une cessation de paiement de la société d’extraction minière dès le 20 janvier. Mais une lueur d’espoir est apparue : son actionnaire et son partenaire coréen – l’aciériste POSCO et l’usine calédo-coréenne SNNC de Gwangyang en Corée du Sud – lui ont consenti une rallonge financière qui va permettre à la NMC de repousser l’échéance couperet de deux mois. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Plus d’une centaine de personnes étaient mobilisées, lundi, à Poya.
Béryl Ziegler




