Les élus du Congrès ont adopté hier le projet de délibération pour l’organisation en Nouvelle-Calédonie de la onzième Conférence des Iles du Pacifique sur la conservation de la Nature. Non sans de vives discussions. En cause, l’enchevêtrement des compétences environnementales.
Quel est le périmètre des compétences du gouvernement en matière d’environnement, et empiète-t-il sur celui des provinces et notamment de la province Sud ? C’est en substance le débat qui a agité hier l’hémicycle du boulevard Vauban. Le membre du gouvernement en charge notamment de l’environnement et du développement durable Jérémie Katidjo Monnier, a d’abord présenté ce projet de délibération portant approbation d’un mémorandum d’entente avec le Programme régional océanien pour l’Environnement – le PROE, pour l’organisation de la conférence du Pacifique pour la Nature. L’événement existe depuis 1975, et est organisé tous les cinq ans. Le rendez-vous représente « un lieu de rassemblement des agences et gouvernements du Pacifique, des organisations régionales, des ONG… ainsi que des bailleurs et partenaires du développement intéressés par la science et les pratiques de conservation de la nature dans la région », a fait valoir l’exécutif devant les élus du boulevard Vauban. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Isabelle Peltier



