La délégation de députés d’Ensemble pour la République a entamé, lundi, une visite d’une semaine en Nouvelle-Calédonie, à l’initiative de leur collègue Nicolas Metzdorf. Leur première journée a été consacrée aux entretiens politiques.
La délégation a en effet rencontré tous les groupes politiques du Congrès à l’exception de l’UC-FLNKS. Et pour Marie Lebec, députée des Yvelines, et ancienne ministre chargée des relations avec le Parlement, ces échanges étaient importants parce qu’ils permettent « de recueillir les avis des différentes positions en ce qui concerne les échéances imminentes qui ont trait à la Nouvelle-Calédonie, la mise en œuvre de l’accord de Bougival et les élections provinciales d’ici au mois de juin ». Si la délégation regrette que l’UC-FLNKS n’ai même pas répondu à l’invitation qui lui a été lancée, Guillaume Kasbarian, député d’Eure-et-Loir, ancien ministre de la Fonction publique et ancien ministre délégué du Logement, a rappelé le sens de cette mission du groupe Ensemble pour la République. « Nous essayons, nous a-t-il dit, de trouver des points d’atterrissage afin de débloquer la situation, d’offrir de la stabilité politique à la Nouvelle-Calédonie et de relancer un cycle de croissance, dont le pays a vraiment besoin. Nous sommes très attachés au respect d’un accord qui a été trouvé à Bougival, sur lequel la quasi-totalité des formations ont en réalité signé à l’époque. Et donc il faut avancer sur cette base-là, puisqu’il y a eu un accord. On ne va pas ressasser indéfiniment des questions qui ont été tranchées et sur lesquelles un accord avait été obtenu. En tout cas, nous entendons qu’il fallait avancer sur cette base-là, dans le respect des signataires et de ce qui a été fait à l’époque à Bougival ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Les membres de la délégation et Nicolas metzdorf, à l’issue des entretiens politiques au Congrès.
Nicolas Vignoles




