Après près de deux ans d’attente, le Congrès a adopté ce jeudi 18 décembre les modalités de la taxe croisière, fixant le montant que devront verser les compagnies à chaque escale en Nouvelle-Calédonie. Une taxation révisée à la baisse par rapport aux estimations initiales.
Alors que le gouvernement avait basé ses projections initiales sur un tarif de 1 500 francs par passager, le texte adopté le 18 décembre instaure finalement des tarifs dégressifs pour les compagnies : 1 500 francs pour moins de 50 escales annuelles, 500 francs entre 50 et 129, et 350 francs au-delà. Les enfants de 1 à 12 ans bénéficieront d’une réduction de moitié. Ce système vise à favoriser les opérateurs réguliers et à inciter ceux qui touchent moins de ports à augmenter leur fréquence. Résultat des courses, le rendement attendu de la taxe croisière chute drastiquement : 119 millions de francs en 2026 et 287 millions en 2027, loin des 700 millions à un milliard estimés initialement. Ces recettes seront réparties entre le port autonome, les communes, les provinces et les organismes de promotion touristique. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : La taxe par passager sera comprise entre 350 et 1 500 francs, selon le nombre d’escales annuelles des compagnies.
Béryl Ziegler



