Le cluster NCT&I (New Caledonia Trade & Invest) souffle cette année ses dix bougies. L’occasion de dresser hier un état des lieux de la filière export et de ses perspectives.
Les exportations sont au plus bas, que ce soit le nickel, les crevettes ou le thon, révélait l’ISEE dans sa dernière note de conjoncture sur le commerce extérieur. Pourtant, cette manière de faire du business n’a jamais eu autant d’intérêt. « Aujourd’hui, pour nous, l’export, c’est de la survie », a résumé hier Alban Goullet-Allard, membre du cluster et directeur d’Isotechnic, lors d’une conférence de presse dans les bureaux du cluster NCT&I.
L’export a permis de limiter la casse
Alors que le marché intérieur est affaibli, l’exportation est pour beaucoup une bouée de sauvetage. « Suite aux événements de la Calédonie, si on n’avait pas développé des sociétés qui avaient créé une filiale d’export, la situation aurait été beaucoup plus grave », a confirmé Denis Etournaud, co-président du cluster. « Celles qui avaient des parts à l’export ont bien mieux traversé cette période », a ajouté Antoine de Palmas, lui aussi co-président du cluster. La plupart d’entre elles ont ainsi pu maintenir 10 à 15 % de leurs emplois grâce à leurs activités à l’international. « Parce qu’on envoyait les gens à l’extérieur pour travailler, pour faire de l’assistance technique », a précisé Denis Etournaud. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Le cluster NCT&I a tenu hier une conférence de presse, à l’occasion de ses dix ans. ©B.Z
Béryl Ziegler




