Changement d’échelle pour l’ancienne élue de la province Sud et du Congrès. Naïa Wateou a officialisé son entrée, hier matin, au sein du 18ᵉ gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, où elle succède à Thierry Santa. Elle a participé à sa première réunion hebdomaire de collégialité, consacrée notamment à la répartition des portefeuilles au sein de l’exécutif.
Une nouvelle collectivité, une nouvelle équipe, et de nouveaux bureaux. À 41 ans, l’ancienne élue provinciale, issue des rangs Loyalistes, aborde cette nouvelle étape de sa vie politique avec un certain engouement. « À quelques minutes de cette rentrée, je suis très excitée bien évidemment. C’est une expérience complémentaire que j’entends assumer avec humilité, mais avec beaucoup de responsabilité aussi », a-t-elle confié à son arrivée au gouvernement, juste avant sa première séance de collégialité. Une réunion consacrée notamment à la redistribution des portefeuilles au sein de l’exécutif (cf. encadré) consécutive à son arrivée.
Une élue « attachée au terrain »
Après plusieurs années passées à la province Sud, où elle a notamment porté des dossiers liés à l’économie sociale et solidaire, au numérique, à l’insertion professionnelle ou encore à l’entrepreneuriat féminin, Naïa Wateou dit vouloir rester « au plus près des préoccupations Calédoniens dans un contexte qui reste particulier sur le plan économique et avec cette volonté de pouvoir engager une reconstruction ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Naïa Wateou devient la deuxième femme du 18e gouvernement, aux côté d’Isabelle Champmoreau.
Béryl Ziegler




