Deuxième journée sans cantine hier pour les élèves de l’enseignement catholique. Une situation « inadmissible », pour le deuxième vice-président de la province Sud en charge de l’enseignement, Gil Brial.
C’était hier le deuxième jour de la fermeture des cantines des écoles, collèges et lycées de la DDEC. Depuis lundi, 9 000 élèves et leurs familles doivent ainsi s’organiser au mieux pour le repas de midi. Malgré la contribution de 300 millions de francs prélevée sur le budget de la Nouvelle-Calédonie et votée jeudi dernier par le Congrès, le directeur de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique, Manoël Van Aerschodt a maintenu sa décision de garder fermées les cantines de ses établissements. « Cette situation est inadmissible, assène le deuxième vice-président de la province Sud Gil Brial. La DDEC explique qu’elle ne peut pas payer ses personnels mais on apprend par ailleurs qu’elle réaffecte les sommes à d’autres tâches. Elle ne peut pas prendre en otages les élèves et leurs parents pour engager un bras-de-fer avec les collectivités, c’est indécent ». Dans les faits, la majorité des élèves des établissements de l’enseignement catholique prennent leur déjeuner en-dehors de l’établissement. Ils sont le plus souvent rejoints par un membre de la famille, parent ou grand-parent. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo: Le deuxième vice-président de la province Sud Gil Brial estime que la DDEC « joue un jeu dangereux ».
Isabelle Peltier



