Après le prononcé de son discours de politique générale, le Premier ministre a fait face à deux motions de censure. Aucune des deux n’a été adoptée, même s’il s’en est fallu de peu.
« Et maintenant au travail », aura été le commentaire de Sébastien Lecornu après le rejet de la motion de censure déposée par le Rassemblement national, qui n’a recueilli que 144 voix, alors que 289 voix étaient nécessaires. En revanche, les choses ont été plus compliquées et le résultat plus serré en ce qui concerne la motion déposée par La France insoumise (LFI). Cette dernière n’a été repoussée que de 18 voix seulement, ayant été votée par l’extrême-gauche, la gauche communiste et écologique, le Rassemblement national et L’Union des droites pour la République (UDR), une motion que le député Emmanuel Tjibaou a d’ailleurs votée. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Sébastien Lecornu a résisté aux deux motions de censure déposées par La France insoumise et le Rassemblement national.
Nicolas Vignoles



