Naïma Moutchou, nouvelle ministre des Outre-mer, a choisi la réunion de lancement du « pacte de refondation », le 14 octobre, pour s’adresser pour la première fois aux responsables calédoniens, par visioconférence. Devant un parterre d’élus et de représentants de la société civile, elle a assuré qu’elle poursuivrait la mise en œuvre de l’accord de Bougival.
« C’est un moment important pour moi », a introduit la ministre à titre personnel. « Je sais que certains, en m’écoutant aujourd’hui, doivent se demander qui je suis, d’où je viens, et ce qui m’amène probablement ici. C’est une réaction naturelle », a-t-elle poursuivi, avant de se présenter en se décrivant comme une femme « de conviction », « de dossiers » , mais aussi « de caractère » et « libre et tenace ». Autant de facettes de sa personnalité que l’avocate de profession compte utiliser pour « plaider pour la Nouvelle-Calédonie », un dossier érigé « en priorité » par Sébastien Lecornu, au même titre que le budget 2026, comme l’a rappelé la ministre. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Dans une allocution d’un quart d’heure, la nouvelle ministre des Outre-mer s’est adressée pour la première fois aux représentants politiques et de la société civile calédoniens, réunis à l’occasion d’une plénière sur le pacte de refondation, ce mardi 14 octobre au haut-commissariat. ©B.Z
Béryl Ziegler




