L’UT-CFE-CGC a confirmé sa première place lors des élections professionnelles dans la fonction publique territoriale et communale, organisées entre juillet et septembre dernier. La Fédé occupe la deuxième place.
Les résultats ont été publiés au JONC au début du mois. Si les élections professionnelles destinées à renouveler les instances de dialogue social au sein de la fonction publique sont organisées tous les quatre ans, le dernier mandat qui avait démarré en 2019 avait été prolongé d’un an, en raison d’abord de la période Covid, puis des émeutes. Le contexte électoral a été marqué cette année par une augmentation du nombre des votants : de 10 094 en 2019, il grimpe à 10 755 en 2025 ; et un peu paradoxalement, par la baisse du taux de participation, de 61,6% en 2025, contre 65,2% en 2019. « Je pense qu’on peut expliquer cette diminution en raison du vote par correspondance », avance Christophe Dabin, secrétaire général de l’UT-CFE-CGC. « Les personnes oublient souvent de poster leur enveloppe. Pour rendre le processus plus fluide, il faudrait passer au vote numérique. On a aussi dû invalider 455 votes en raison d’erreurs de procédure ». Six syndicats ont participé à ces élections : L’UT-CFE-CGC, la Fédé, l’USTKE, l’USOENC, la Cogetra et Solidarité NC. C’est quatre de moins que lors du précédent scrutin, où le FSU, la CNTP et FO s’étaient par exemple aussi présentés. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Christophe Dabin, le secrétaire général de l’UT-CFE-CGC. ©IP
Isabelle Peltier




