Nées à Hong Kong et devenues virales sur les réseaux sociaux, les peluches Labubu font désormais fureur jusqu’en Nouvelle-Calédonie.
À Nouméa, l’engouement est tel que les stocks fondent en quelques jours et que certains passionnés réservent leurs peluches en précommande pour être sûrs d’en avoir une. Mi-monstre, mi-lapin, avec ses dents pointues et son regard espiègle, le Labubu n’a rien d’un doudou ordinaire. Né en 2015 de l’imagination de l’illustrateur hongkongais Kasing Lung et popularisé par la marque chinoise Pop Mart, ce petit personnage est devenu un véritable phénomène mondial… jusqu’en Nouvelle-Calédonie.
Une peluche au look déjanté devenue icône de mode
Tout a commencé en 2019, lorsque Pop Mart a lancé les figurines Labubu dans des boîtes mystères, sans que l’acheteur sache sur quel modèle il tomberait. Le principe, frustrant mais addictif, a conquis les collectionneurs. Puis sont arrivées les peluches : plus douces, plus expressives, mais toujours enveloppées de mystère. Sur TikTok et Instagram, des millions de vidéos d’“unboxing”, où les fans découvrent leurn peluche surprise, font grimper la fièvre Labubu. Des célébrités comme Dua Lipa, Rihanna ou Lisa de BlackPink s’affichent avec leur petit monstre suspendu à leur sac à main. Résultat : des files d’attente, des ruptures de stock, et parfois même des émeutes à Londres ou Shanghai. Les chiffres sont vertigineux, chaque mois, il s’en écoule 10 millions à travers le monde. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : A chacun son Labubu, en porte clé de 11 cm ou figurine de 15 cm
Delphine Escanes



