Pour avoir frappé violemment sa compagne devant leur enfant de quatre ans, en août dernier à Nouméa, un père de famille a été incarcéré au Camp-Est où il purgera sa peine. La justice lui a également retiré l’exercice de l’autorité parentale.
Un homme de 33 ans a été condamné à une peine de seize mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Nouméa devant lequel il devait répondre de faits de violences commises sur sa compagne en présence de leur fille de quatre ans. Le 17 août dernier, de retour tard dans la nuit au domicile, il s’en prend violemment à elle sans aucune raison. « Madame était en train de tout saccager à l’intérieur », se justifie-t-il, sans toutefois apporter la moindre preuve. Qu’importe ce qu’il lui reproche, cela ne lui donne pas le droit de confondre sa compagne avec un punching-ball. Ce sont les policiers, alertés par une voisine, qui ont mis fin à l’agression alors qu’elle était frappée dans la rue. « S’ils n’étaient pas venus, ça aurait été pire », témoigne-t-elle. On découvre alors que le prévenu avait l’interdiction… d’entrer en contact avec elle depuis une précédente condamnation. À sa sortie de prison, il n’a jamais respecté cette règle. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Jean-Alexis Gallien-LamarcheÂ




