Hier, l’USTKE organisait une grève générale, en écho à la journée nationale de mobilisation dans l’Hexagone. Un mouvement qui n’a pas entraîné de perturbations majeures sur l’activité des entreprises.
1 200 manifestants selon les organisateurs, 250 à 350 selon la police. La grève lancée par l’USTKE n’a pas mobilisé outre mesure. À Nouméa, seules quelques poignées de militants se sont rassemblées hier devant le haut-commissariat entre 9 h et 13 h, drapeaux et banderoles à la main, pour dénoncer la dégradation des conditions de vie et de travail, alors que la crise économique et sociale a mis « 11 000 travailleurs sur le bord de la route », comme l’avait rappelé quelques jours plus tôt l’USTKE dans un communiqué. Seule la confédération nationale des travailleurs du Pacifique (CNTP), elle aussi membre du FLNKS 2.0, avait répondu à l’appel. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Pas de forte affluence devant le haut-commissariat hier, où l’USTKE avait appelé à la grève. @BZ
Béryl Ziegler




