Ce lundi au Congrès, le groupe UC-FLNKS a voté contre le report des élections provinciales à juin 2026. Rien que de très normal, il votera contre tout ce qui a trait à Bougival. L’important est ailleurs.
Depuis la prise de pouvoir de la CCAT sur l’UC d’abord, sur le FLNKS ensuite, le Front de libération national kanak et socialiste se cherche, et pour l’heure ne se trouve pas. Le départ des composantes historiques du Front, que sont le Palika et l’UPM, n’a pas été suivi d’un vrai remplacement. La place a été laissée à des groupuscules dirigés par des personnalités non-représentatives et pour l’essentiel non-élues. Ce qui pose un double problème de légitimité et de représentativité. Les quelques groupuscules qui se sont frottés au suffrage démocratique n’ont jamais obtenu que des résultats médiocres confirmant leur peu d’impact dans l’opinion. De ce fait, de très nombreux militants du FLNKS ne se retrouvent plus dans ce « Front », dont ils ont l’impression qu’il ne les représente plus d’une part et qu’il pèse d’un poids politique de plus en plus léger d’autre part. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Mickaël Forrest, Emmanuel Tjiabou et Roch Wamytan, ici à gauche du sénateur Robert Xowie, font partie des signataires de Bougival.
Nicolas Vignoles



