Jeudi dernier, le tribunal administratif de Nouméa s’est penché sur le désaccord opposant le Port autonome et la Chambre des métiers et de l’artisanat de Nouvelle-Calédonie. Un conflit judiciaire au sujet de loyers impayés.
Pour tout comprendre de cette histoire, il faut remonter quelques années en arrière. Et plus précisément quarante ans en arrière, à partir de 1984 précisément, lorsque la CMA s’installe à Nouville sur des terrains appartenant au Port autonome. Le deal est connu, signé et validé par toutes les parties prenantes de ce dossier : pendant trente ans, la Chambre bénéficie des lieux en contrepartie d’un loyer de 150 000 francs par mois. Une somme modique par rapport à la zone et à la surface mise à disposition. Un accord qui prenait donc fin en 2014 pour les premiers bâtiments occupés. Depuis, le flou semble s’être installé.
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Claire Gaveau



