Dans une finale extrêmement rapide, remportée par le Roumain David Popovici (46’’51), Maxime Grousset (26 ans) n’a pu rivaliser avec les meilleurs sprinteurs sur la distance reine. Il termine septième. Mais, ses championnats du monde à Singapour ne sont pas encore terminés.
Troisième des derniers championnats du monde à Fukuoka en 2023 et cinquième des Jeux olympiques à Paris en 2024, Maxime Grousset nourrissait logiquement de grandes ambitions sur le 100 mètres nage libre. Qui plus est au regard de sa forme actuelle. Car, depuis mi-juin, et la tenue des championnats de France à Montpellier, il affiche une grande maîtrise et semble capable des plus grands exploits. Une impression confirmée en début de semaine dans le bassin singapourien où le nageur calédonien a décroché le titre mondial sur 50 mètres papillon (22’’48) après avoir amélioré à deux reprises son propre record de France.
Malheureusement, en finale de la distance reine, jeudi soir, le protégé de Michel Chrétien n’a pas réussi à faire parler sa vitesse et son explosivité. « J’étais un peu crispé sur cette finale. Je n’ai pas réussi à nager comme avant, à être un peu plus relâché. J’ai voulu partir un poil plus vite sur le premier 25 mètres », a-t-il analysé dès la sortie de l’eau, dans la zone mixte. Un choix qui ne s’est pas révélé payant avec, à l’arrivée, une septième place forcément un peu décevante (47’’59). Un temps qui plus est supérieur à ce qu’il avait réalisé en demi-finale (47’’39) et à son record personnel (47’’33).
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Légende photo : Maxime Grousset a terminé loin du podium sur 100 mètres nage libre. – ©KMSP / L. HAHN
Claire Gaveau




